Pranic World Festival 2017

A42017-01

.

 » Pour manifester la Nourriture Pranique qui porte à la paix et à la joie. L’on peut avoir une vie parfaite et harmonieuse avec la création, sans avoir besoin de prendre à l’extérieur ce que nous avons déjà à l’intérieur. Ensemble nous réussirons à nous changer, pour transformer ce qui nous entoure, jusqu’à ce que l’intérieur ressemble à l’extérieur. « 

https://www.youtube.com/channel/UCrJpu787uG54ok4wb0PLF4Q/featured

.

.

.

Un éco-lodge en Amazonie au profit des indigènes

Un éco-lodge en Amazonie au profit des indigènes lancé par une jeune française

.

Beaucoup rêvent de partir loin, au bout du monde, vivre des aventures extraordinaires au contact de la nature. Mais comment éviter l’écueil du tourisme urbanisé et polluant qui écrase les peuples locaux ? Anne, une jeune française, lance une alternative associative en cœur de l’Amazonie dont le but est de protéger les peuples indigènes.

C’est l’histoire d’un projet fou et porteur de sens, imaginé par Anne, jeune française de 25 ans, animée par des valeurs autant humaines qu’écologistes. Jeune femme dynamique formée au tourisme international, Anne est passionnée par l’Amérique du Sud depuis toute petite. Son séjour au Pérou va bouleverser son existence. Elle y découvre les communautés indigènes et leur saine relation avec la nature. Elle va alors passer cinq semaines avec un shaman local qui lui apprendra autant la méditation que les secrets des plantes médicinales. Profondément touchée par son expérience, elle souhaite alors vouer son existence à la protection de la région et de ses peuples qui, comme on le sait, subissent beaucoup d’injustices.

Pour mener à bien son objectif, elle va créer Inti Eco Lodge, un projet d’écolodge associatif « 100% ecofrendly », en harmonie avec la nature et surtout les communautés locales. Avec son amie Marion, architecte d’intérieur, elles se lancent dans la construction durable d’un écovillage. Situé à Iquitos, au nord du Pérou et à côté du fleuve Amazone, le projet est en pleine phase de construction, grâce à des volontaires venant du monde entier, sur base de méthodes durables inspirées du principe des Earthships. Énergie solaire, éoliennes, traitement des eaux usées, matériaux durables, production alimentaire, le projet est pensé à A à Z pour être cohérent avec la préservation de l’environnement local.

eco_lodge_int

Un espace de partage et d’éducation

Le centre imaginé par Anne se veut être une véritable alternative au tourisme conventionnel. Plutôt que d’amuser les touristes dans des attractions fausses et commerciales, entre trois boutiques de vêtements, Inti Eco Lodge souhaite faire vivre une expérience authentique et sincère à ses visiteurs. Ainsi, les personnes sont conscientisées à la fragilité de la nature et aux problématiques rencontrées par les indigènes, sans les utiliser pour en faire un spectacle.

Enfin, l’ensemble de la communauté se veut être un maximum autonome et incarner un symbole d’alternative pour les visiteurs. Ainsi, il sera possible de visiter ou même participer au jardin en permaculture. Son centre, c’est aussi celui d’un développement personnel au plus proche de la nature. À l’aide du yoga, de la méditation, de la danse et du massage, Anne cherche à reconnecter les visiteurs avec le vivant et la simplicité.

Certains suggéreront maladroitement qu’il s’agit là d’un autre business. Cependant, Inti Eco Lodge est un projet associatif sans but lucratif. En effet, les bénéfices sont reversés aux ONG au profit de la reforestation et du bien être animal, mais également aux communautés indigènes. Pas de capital de départ, pas de projet démesuré. Tout est ici « fait maison » avec les moyens du bord et l’aide de volontaires.

20150324174924-Capture_d_cran_2015-03-25___01.33.22

La construction durable, point d’orgue du projet

Toutes les cabanes de l’écovillage sont construites avec du bois local au même titre que le ferraient les autochtones. On peut donc suggérer que la pratique participe à la déforestation. Mais ce n’est pas le cas. L’utilisation du bois est le moyen le plus écologique quand il est utilisé localement dans une logique de conservation, pas d’exploitation industrielle. Chaque arbre coupé se voit ici remplacé par plusieurs plantations.

Ensuite, les bâtiments se veulent entièrement autonomes en énergie, grâce aux panneaux solaires installés sur les toits. L’eau utilisé sur place provient du ciel, grâce aux pluies abondantes dans la région. Celle-ci est évidemment traitée avant utilisation et les produits d’entretien et autres savons sont biodégradables. Les eaux usées servent enfin d’engrais pour le jardin. Pour finir, Anne a décidé d’expérimenter une piscine naturelle, dans laquelle les plantes jouent un rôle de filtration.

eco_loge_int_amazonie

Un projet non-élitiste

C’est probablement le plus bel aspect du projet. La collaboration avec les peuples indigènes est privilégiée. Les communautés indigènes apportent leur savoir-faire en matière de plantes médicinales, de construction, de connaissances sur l’environnement ou de simples leçons de tolérance. Oubliez donc le luxe, ici, c’est l’humain et l’expérience qui priment.

En matière d’accessibilité, Anne a pensé à des solutions pour tous les budgets. Elle a pensé à « faire un prix très ouvert, parce que tout le monde n’a pas les moyens de venir dans un éco-lodge. Il y aurait plusieurs styles de bungalows, des cabanes dans les arbres aux chambres partagées, en passant par une partie où les gens pourront accrocher leurs hamacs. » explique-t-elle.

Si vous avez envie de participer à l’aventure, le centre est toujours en cours de construction et accueille des volontaires pour participer aux travaux.

peru_thankyou

20150324175054-Capture_d_cran_2015-03-25___01.32.25

20150324163515-Anne

11061765_782057118543487_8401859181197081818_n

11082594_782058208543378_4570308726711558424_n

eco_int

  int_eco_lodge


Sources : https://mrmondialisation.org/un-eco-lodge-en-amazonie-au-profit-des-indigenes-lance-par-une-jeune-francaise/

intiecolodge.com / lepetitjournal.com / indiegogo.com

Dans l’océan Indien, l’éthnocide de la tribu Jarawa, décimée par le tourisme

DIjYaFnWAAA6BKQ

.

 » Les Jarawas sont l’un des derniers peuples afro-asiatiques des îles Andamans en Inde. Ce sont des pygmées. Ils sont chasseurs-cueilleurs et ils ont vécu dans un isolement total pendant des dizaines de milliers d’années. Les Jarawas sont les derniers descendants des premiers humains modernes qui, il y a environ 60 000 ans, ont quitté l’Afrique pour partir à la découverte du monde. Ils ne sont plus que 420. Ils vivent en groupe d’une cinquantaine d’individus. Ils sont semi-nomades. Leur alimentation se constitue essentiellement de cochons sauvages, de tortues et de crabes ou de poissons qu’ils pêchent avec des arcs et des flèches dans les récifs coraliens. Ils collectent également des fruits, des racines, des tubercules et du miel. On sait très peu de choses sur l’histoire des Jarawas. Leur hostilité envers le monde extérieur les a préservés mais quasiment personne n’a pu étudier leur culture et leur langue.

Loin des clichés véhiculés par les Indiens qui croient que les Jarawas sont cannibales, le plus ancien peuple du monde porte toujours des valeurs humaines que nous avons oubliées ou que nous tentons de retrouver. Les Jarawas vivent heureux et libres, sans croyances, ni peurs, sans chef, ni hiérarchie. Ils vivent simplement de ce que la nature leur donne, sans spéculer sur le futur, sans remords du passé. Ils ne chassent que ce dont ils ont besoin, ils respectent leur environnement, ils vivent en bonne intelligence, sans violence ni haine. Ils sont pacifiques et solidaires. Pendant des millénaires, ils ont su préserver leur bonheur de vivre. S’ils disparaissent, nous perdrons la mémoire de premiers êtres humains, nos ancêtres à tous.   »

.

.

.

Le site de la campagne pour les Jarawas : http://www.organicthejarawa.com/rencontrez-les-jarawas

.

Le guerrier, pour nous, c’est quelqu’un qui se met au service du bien d’autrui

.

19905304_1498520790226595_1835006287621738765_n

.

«  Les guerriers ne sont pas des guerriers au sens commun du terme.

En effet, le guerrier n’est pas quelqu’un qui fait la guerre, parce que personne n’a le droit de prendre la vie de quelqu’un d’autre.

Le guerrier, pour nous, c’est quelqu’un qui se met au service du bien d’autrui.

Sa tâche est de prendre soin des plus anciens, des sans-défense, de ceux qui ne peuvent plus subvenir à leurs besoins, et par-dessus tout, des enfants qui représentent le futur de notre humanité.  »

.

.

Rennes-Le-Château : Retour aux sources

.

20430000_10213952038943117_5245406987317593639_n

.

«  Rudy nous livre le comment, le pourquoi, le trésor de RLC comme disent les aficionados, est-il si évident et si compliqué à trouver ! Tout au long de la vidéo, nous comprendrons de suite que Rudy est passionné avant tout et qu’il est temps, selon lui, de dévoiler au grand public ce qu’est ce fameux trésor caché… « 

.

.

Le matriarcat comme solution à la dégénérescence de notre société

flora1-1466794

.

Société et évolution: la société matriarcale comme une solution à la dégénérescence induite de notre société.

Russel Means est un activiste membre de la Nation Sioux. Il fut un des tous premiers activistes de l’American Indian Movement (A.I.M) et fut un des instigateurs de la révolte de Wounded Knee (Dakota du Sud) en 1973, ou 200 militants natifs prirent la petite ville de Wounded Knee dans la réserve indienne de Pine Ridge en désaccord avec les mesures du gouvernement américain à l’encontre des natifs et de la corruption qui régnait en maîtresse absolue au sein de la bureaucratie étatique du Bureau des Affaires Indiennes.

Les activistes tinrent le siège contre la garde nationale, le FBI et les Marshalls pendant 71 jours qui aboutirent à certains accords. Des combats eurent lieu qui coûtèrent la vie à deux militants de l’A.I.M et les jambes à un agent du FBI. Means fut arrêté et jugé avec un autre responsable de l’A.I.M. Devant les vices de forme éhontés de la procédure et les exactions du FBI pour monter artificiellement le cas contre les deux chefs activistes, le juge fédéral prononça un non-lieu (ce qui était possible en 1973 ne le serait plus aujourd’hui).

Russel Means est un acteur de cinéma (Chingacook aux côtés de Daniel Day Lewis dans « Le dernier des Mohicans » et de nombreux autres films et téléfilms), chanteur, producteur, activiste et pamphlétaire, qui a passé la plus grande partie de sa vie à lutter pour la cause indienne et la nation Sioux, bafouée par des traités non tenus. Il est l’instigateur du retrait unilatéral de la nation Sioux des deux traités qui la lie aux Etats-Unis, ceux de Fort Laramie en 1851 et 1868, que les gouvernements américains n’ont jamais respecté, tout comme ils n’ont jamais respecté aucun des quelques 300 et plus traités signés avec les nations natives depuis l’indépendance de 1776.

La Nation Sioux a créé la République des Lakotas en 2009 qui s’étend sur trois états de l’Union fédérale américaine et est en procédure légale de reconnaissance officielle par les Nations Unies.

Pour comprendre ce qui se passe aujourd’hui à travers le monde et comprendre l’hégémonie de l’empire anglo-américain, il est primordial de comprendre également l’origine du mal, à savoir sur quoi est fondé « la plus grande démocratie du monde », qui n’est en fait qu’une machine à oppresser et à annihiler. Comprendre l’histoire des Etats-Unis, c’est comprendre le pourquoi de leurs exactions. Tout comme comprendre le passé oppresseur et colonialiste de l’Europe et de ses différents empires à travers les époques, éclaire sur les exactions de l’OTAN en ce moment même.

C’est une analyse de l’histoire véritable qui nous fait comprendre aujourd’hui et peut nous faire anticiper demain.

Russel Means nous éclaire ici sur un mode de société équilibré et qui fonctionne: le matriarcat. La nation Sioux n’est pas la seule à vivre en matriarcat, de fait la plupart des sociétés que nous qualifions de « primitives » dans notre arrogance sans borne, fonctionnent sur le principe pacifique et équilibré du matriarcat.

— Résistance 71 —

 

Commentaires sur une société matriarcale vis à vis d’une société patriarcale

Par Russel Means

Novembre 2006

 

url de l’article original:

http://russellmeans.blogspot.com/2006/11/comments-on-patriarchy-vis-vis.html

 

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

Hau Mitaku Oyapi (Bonjour à ma famille du monde entier),

Quelques commentaires sur le patriarcat en opposition au matriarcat: beaucoup de personnes pensent que le matriarcat et le revers de la même pièce que le patriarcat (ainsi générant la peur chez les patriarques); mais en réalité, le matriarcat est un type de société hautement  complexe, très équilibrée dont il faudrait un livre pour en expliquer les rouages et les tenants.

Je vais essayer ici d’en faire une explication simple à titre d’introduction. Mais avant de faire cela, je dois ici expliquer pourquoi, moi, un homme, essaie d’expliquer ce qu’est une société matriarcale. Le matriarcat fut le mode d’existence sociétaire pendant des éons et c’est pourquoi c’est une société complexe. La très grande majorité des peuples indigènes demeurant sur cette planète suivent toujours de nos jours un système matriarcal de société. Pour chaque exception existant, ne fait que confirmer la règle. Mon peuple, les Lakotas, aussi connu sous le nom d’indiens Sioux, est un peuple d’obédience matriarcale. J’ai été élevé dans une maison régit par le matriarcat (NdT: Russel Means a aujourd’hui 72 ans) et quand je me suis marié, je me suis marié dans des maisons matriarques. Je connais mon histoire, je connais mon peuple, ainsi je peux donc parler en connaissance de cause des valeurs du matriarcat.

Le matriarcat est une société équilibrée. Maintenant, lisez attentivement ce qui va suivre et essayez d’avoir à l’esprit une image panoramique de la situation. Dans notre société matriarcale, tous les sexes célèbrent nos forces. Nous sommes une société totalement dévouée à ne pas faire de mal ou de blesser les sentiments d’autrui, que ce soit un insecte, un arbre, une grand-mère, la Terre, ou quiconque de vivant. Nous comprenons que toute vie vient d’une seule mère et que c’est notre devoir de respecter notre famille. Une autre explication simple: essayez d’imaginer d’éduquer un enfant sans le mot “non”. Essayez de comprendre comment ces sociétés matriarcales bâtissent des systèmes de clan qui  évite l’inceste à tous les niveaux et donnent la possibilité de résoudre des conflits quasiment instantanément.

Les femmes vivent plus vieux que les hommes et peuvent endurer plus de douleur. Elles sont par là-même plus endurantes que les hommes. C’est une loi naturelle que de bâtir votre système de clan en se basant sur la lignée des femmes. Ajouté à ces forces évidentes, la femelle de l’être humain est la seule créature de toute la vie sur terre qui est purifiée naturellement tous les 28 jours. Toute femme sait que si elle vit en proximité rapprochée d’une autre femme, leur cycle de purification respectif va se synchroniser. Quand elles vivent dans un petit village, elles sont ainsi non seulement synchrone l’une avec l’autre, mais également avec l’univers, qui se manifeste par le biais de la pleine lune. Quand  l’empire catholique roman conquît les barbares du nord, une des façons avec laquelle ils instituèrent le patriarcat, fut avec la création d’Halloween. En d’autres termes, quand les femmes se soustrayaient à la vie commune pour honorer leur cycle de purification, et se réjouissaient entre elles pendant environ quatre jours, les hommes étaient laissés non seulement avec leurs tâches habituelles, mais aussi avec celles de leurs femmes; ainsi les catholiques romans l’épée dans une main et la bible dans l’autre s’en vinrent pour dire aux hommes que les femmes étaient parties pour pratiquer la sorcellerie et concocter des sorts diaboliques pour rendres les hommes obéissant. Le reste est de l’histoire…

L’évidence maintenant; le patriarcat est une société basée sur la peur où l’homme règne seul. Ainsi cette société est déséquilibrée. Le patriarcat leva sa tête hideuse il y a environ 6000 ans, en même temps que la place économique devenait son outil. Le patriarcat et le système de marché ne peuvent pas exister l’un sans l’autre. Le marché engendre la veûlerie qui engendre les empires. Quand on étudie l’histoire de tous les empires patriarcaux, nous voyons qu’ils font tous la même erreur, encore, et encore et encore et toujours. De la dynastie des Ming, à Kubilaï Kahn en passant par l’Egypte, la Grèce et la Rome antiques, du “soleil qui ne se couche jamais sur l’empire britannique”, à l’Union Soviétique et à aujourd’hui l’empire oppresseur et tortionnaire américain. Rien n’a jamais changé pour le patriarcat, avant ou après Jesus Christ, avant ou après Mahommet, avant ou après le Bouddha etc…

Les patriarques ont peur de tout. Mais de quoi ont t’ils le plus peur ? De la femme. C’est pourquoi depuis près de 6000 ans, ils l’ont diabolisé, déshumanisé, dominé, terrorisé et contrôlé. Dans le patriarcat, y a t’il une seule chose qui ne fait pas peur au patriarque ?

Mon ancêtre Luther Ours Debout écrivit vers les années 1900: “Quand un homme a peur de la forêt, il voudra contrôler la forêt, et ce qu’il ne peut contrôler, il voudra le détruire.”

.

Source de l’article : https://resistance71.wordpress.com/2011/06/22/societe-et-evolution-la-societe-matriarcale-comme-une-solution-a-la-degenerescence-induite-de-notre-societe/

.

Voir aussi :

*Matriarcat en Amérique du Nord : les mères garantes des démocraties tribales amérindiennes : https://matricien.org/geo-hist-matriarcat/amerique-nord/

*Équilibre dans la société : la question du matriarcat en Afrique noire : http://bamada.net/equilibre-dans-la-societe-la-question-du-matriarcat-en-afrique-noire

.

 

En Chine, les Moso, dernier peuple matriarcal intact

.

 » Le peuple Moso a été déclaré peuple modèle au 50ème anniversaire de l’ONU… Les Moso sont le dernier peuple matriarcal intact.

Cette société parfaite aux pieds de l’Himalaya est structurée sans père ni mari, mais pas sans oncle.

Les principes de vie Moso :

– pas de mariage : les enfants restent vivre chez leur mère toute leur vie.

– pas de paternité : les enfants sont élevés par les oncles, pas de complexe d’œdipe.

– tout passe par la mère : nom, propriété…

– la sexualité est libre : chacun est libre d’avoir (en secret) autant d’amants qu’il le désire, et de changer à volonté.

– ils vivent en communisme familial : la propriété appartient à tout le clan familial, il n’y a pas d’héritage.

Face au mondialisme forcé, que deviennent-ils ?…

Aujourd’hui, leur mode de vie est encore menacé. Le gouvernement chinois cherche par tous les moyens à le faire disparaître… par le biais de la finance. Le tourisme se développe dans cette région. Des prêts bancaires avantageux sont accordés aux couples mariés. La propagande est aussi une arme redoutable : école, TV, cinéma, magasines…Le mariage est désormais un phénomène de mode chez les Moso, contaminant 25% de leur population… « 

.

.

Pour en savoir plus : https://matricien.org/geo-hist-matriarcat/asie/moso/

.