Le vieux Lakota était un sage. Il savait que le cœur de l’homme éloigné de la nature devient dur

10114_407429939335691_221136942_n

 » Le Lakota était empli de compassion et d’amour pour la nature, et son attachement grandissait avec l’âge. (…) C’est pourquoi les vieux Indiens se tenaient à même le sol plutôt que de rester séparés des forces de vie. S’asseoir ou s’allonger ainsi leur permettait de penser plus profondément, de sentir plus vivement. Ils contemplaient alors avec une plus grande clarté les mystères de la vie et se sentaient plus proches de toutes les forces vivantes qui les entouraient.

Le vieux Lakota était un sage. Il savait que le cœur de l’homme éloigné de la nature devient dur. Il savait que l’oubli du respect dû à tout ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l’homme. Aussi maintenait-il les jeunes sous la douce influence de la nature. »

Standing Bear, chef Lakota (Sioux)

3 commentaires sur “Le vieux Lakota était un sage. Il savait que le cœur de l’homme éloigné de la nature devient dur

  1. Les Lakotas étaient de vrais amoureux de la nature. Ils aimaient la terre et toutes les choses de la terre et cet attachement grandissait avec l’âge. Les vieux finissaient par devenir littéralement amoureux de la terre et ils restaient assis ou couchés sur le sol avec le sentiment d’être en contact avec un pouvoir maternel. C’était bon pour leur peau de toucher la terre et les vieux aimaient retirer leurs mocassins pour fouler la terre sacrée de leurs pieds nus. Leurs tipis étaient bâtis sur la terre et leurs autels étaient faits de terre. Les oiseaux qui volaient dans l’air venaient se reposer sur la terre, qui est le lieu de repos final de toutes les choses qui vivent et croissent. Le sol apaisait, fortifiait, purifiait et guérissait.

    C’est pourquoi le vieil Indien continue à s’asseoir sur la terre au lieu de se redresser et de s’éloigner de ce qui lui donne la force vitale. Le fait d’être assis ou couché sur le sol lui permet de penser plus profondément et de sentir avec plus d’intensité. Il entrevoit plus clairement les mystères de la vie et se rapproche fraternellement des autres existences qui l’entourent.

    Le sentiment de fraternité pour toutes les créatures de la terre, du ciel et de l’eau était un principe réel et actif. Les Lakotas éprouvaient pour le monde des animaux et des oiseaux un sentiment fraternel qui écartait tout danger.; en fait, certains d’entre eux étaient devenus si proches de leurs amis à plume ou à fourrure qu’ils parlaient en véritables frères une langue commune.
    Les anciens Lakotas étaient sages. Ils savaient que le coeur de l’homme s’endurcit quand il s’éloigne de la nature; ils savaient que le manque de respect pour tout ce qui croît aboutit très vite au manque de respect également pour les hommes. C’est pourquoi ils veillaient à ce que les jeunes restent proches de l’influence pacifiante de la nature.

    Luther Standing Bear
    (1868 – 1939)

    Chef Sioux

    J'aime

  2. Merci grand chef,
    Pour ta sagesse. ton humilité et ces poémes philosophiques essentiel, longue vie à toi et à
    ton peuple dans le souffle de ces justes paroles
    Jean

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s