Mouvement pour une Civilisation Consciente et Autonome

Mouvement pour une Civilisation Consciente et Autonome

Le projet Mocica est un mouvement qui propose en 3 étapes le passage à un modèle de société sans argent, géré par une organisation démocratique globale (l’ODG5).

Comment fonctionne un monde sans argent ? Par la mise à disposition gratuite de sa vocation à la communauté. Par exemple, échanger la consultation d’un médecin contre un merci. S’il a un problème de voiture, il remerciera son garagiste, et ainsi de suite.

A la place d’un retour immédiat et équivalent par l’argent, chacun obtiendra un retour différé et multiplié par toute la communauté :

  • nous serons libres et égaux
  • les dettes n’existeront pas
  • chacun exercera sa vocation
  • l’organisation sera fluide
  • il n’y aura aucun trafic mafieux, ni corruption
  • nous ne chercherons plus le profit
  • nous n’épuiserons pas nos ressources plus que le nécessaire
  • celui qui n’a rien à échanger pourra intégrer la vie en communauté

Un monde gratuit ne poussera aucunement à ne rien faire. Au contraire, être utile aux autres est un besoin fondamental. Les conditions de travail actuel (fragilité de l’emploi, stress, salaire minium, rendement maximum) nous a fait perdre tout enthousiasme. Pour retrouver entente et engouement, chacun doit être libre d’exercer sa vocation. Dans un monde où l’argent n’existe pas, il n’est pas possible de payer pour obtenir quelque chose. C’est pourquoi il est dans l’intérêt de chacun de participer à la vie en communauté à niveau égal des autres.

Dans un monde juste, les tâches peu enthousiasmantes sont l’affaire de tous. Par nos connaissances communes et la masse d’êtres humains, une organisation efficace et peu contraignante individuellement pourra être mise en place.

Le projet Mocica propose ce changement en 3 étapes.

Etape 1 : Le rassemblement

L’adhésion en tant que membre du projet signe son approbation à le suivre.

Chaque membre travaille pour communiquer le projet autour de lui.

Nous entamons un réseau d’organisation sans argent et menons des actions solidaires.

Nous passerons à l’étape suivante lorsqu’un accord massif au niveau planétaire sera décidé.

Etape 2 : La transition

Nous continuerons l’activité que nous menions, mais sans utiliser aucun moyen de paiement.

Nous garderons ainsi les rouages nécessaires au bon déroulement de notre société.

Disparaitront :

  • les activités liées à l’argent (banques, spéculation boursières, assurances etc)
  • les activités nuisibles (Monsanto, corruption, trafic d’enfants, de femmes, d’animaux, d’armes, déforestation, obsolescence programmée, etc)

Nous passerons à l’étape suivante lorsqu’un accord massif sera décidé.

Etape 3 : L’organisation

Continuons à faire tourner les mécanismes fondamentaux de la société.

Échangeons idées, initiatives et compétences pour le bien général.

Adaptons-nous aux changements des activités les plus difficiles.

Soutenons-les et privilégions l’aide dans les zones en difficulté.

Pour l’organisation générale nous proposons une Organisation Démocratique Globale à 5 niveaux d’assemblées (ODG5). Celle-ci permettra à chacun de participer aux décisions le concernant, à différents niveaux, que ce soit à un niveau local (par exemple : une ville) ou plus global (par exemple : choix concernant l’Humanité ou la Planète)

 

Pour en savoir plus : http://mocica.org/fr/Project

https://www.facebook.com/mocica.org/?fref=ts

L’abondance est le fruit du partage. (Les Incroyables Comestibles)

abondance

Présentation du Mouvement International ”Incredible Edible”, son principe et son développement.

Le mouvement “Incredible Edible” en anglais, ou  “Incroyables Comestibles” en français, est une initiative citoyenne lancée en 2008 par trois mères de famille dans une petite ville du nord de l’Angletterre qui s’appelle Todmorden (au nord de Manchester). Face au pic pétrolier, à la montée du chomage et de la misère, Pam, Estelle et Mary ont choisi de mener une action concrète avec l’idée « la nourriture c’est la chose que tout le monde partage ». Elle ont alors lancé un appel dans le journal et, avec étonnement, plus de 60 personnes sont venues à cette réunion avec beaucoup de motivation. Elles commencent par planter des blettes au bord du canal, allant jusqu’à attirer l’attention du Prince Charles et du Premier Ministre David Cameron.

En l’espace de quelques mois, les habitants ont créé de nombreux jardins potagers publics où ils peuvent se servir librement en fruits et légumes. Aujourd’hui à Todmorden, près de 70 bacs sont dispersés dans les rues de la ville. Fenouil, rhubarbe, fraises, les plantations sont choisies en fonction du climat assez rude de cette région. La commune a participé en donnant de la terre et du compost et une subvention pour la construction des bacs. Elle à aussi planté plus de 700 pommiers sur le domaine public.

Ces « jardins citoyens » ont fleuri partout, même le commisariat cultive sa parcelle. Les produits de ces jardins sont pour tout le monde. Le passant peut prendre ce dont il a besoin. C’est ouvert et gratuit. La démarche est citoyenne, basée sur l’envie de partager et fondée sur le principe qu’il n’y a rien à voler là où l’on donne. Ce partage a été un catalyseur, les jardins ont servi de lien social.

En trois ans, alors qu’elle connaissait un déclin économique sévère, la ville de Todmorden a réussi à retrouver son rayonnement grâce à cette petite révolution surnommée « peas and love » (petit pois et amour). On vient la visiter du monde entier. Grâce aux Incroyables Comestibles, les 15.000 habitants ont changé de regard et de comportement. On constate que 3 ans après le démarrage de l’action participative, 83 % des achats de nourriture concernent les produits locaux. Par ailleurs, à sa grande surprise, la police de Todmorden a constaté une baisse importante des actes d’incivilité et de délinquance.

Cette idée est une réponse à la crise économique et à la dépendance alimentaire du pays. Elle a été le point de départ des jardins dans les écoles pour que les enfants puissent eux aussi profiter d’une nourriture bio en renouant le lien avec la nature et dans les collectivités.

Le principe est simple : planter, cultiver et partager. Partout où il y a de la terre ou un peu de place, on peut planter des légumes. C’est du concret, ça marche ailleurs, on peut le faire partout : sur les ronds-points, dans les plates-bandes, dans les jardinières des bords de fenêtres, sur les petits lopins oubliés ou basiquement plantés d’herbe et de fleurs des villes. La démarche vise à  créer un nouvel art de vivre en redynamisant les échanges locaux par le partage de fruits et légumes «bio» cultivés par les habitants devant chez eux et sur le domaine public, et offerts librement à tous. De proche en proche, l’action permet de reconnecter les gens entre eux. La nourriture à partager, c’est faire un pied de nez à ces industries agroalimentaires qui jettent chaque jour des tonnes de fruits et légumes, gâchant ainsi une ressource alimentaire incroyable.

Chaque semaine, une nouvelle collectivité locale se joint à la démarche Incredible Edible quelque part dans le Monde. L‘action en France a été initialisée au printemps 2012, suivie dela Belgique au début de l’été, et dela Suisse à la fin de l’été de cette même année.

Depuis peu, un nombre croissant de villes rejoignent le mouvement (Lyon, Marseille, Bastia, Clermont-Ferrand, Strasbourg, Montpellier, Nîmes, Bayonne, Quimper, Rouen…). Les actions sont chaque fois initiées par quelques citoyens qui se regroupent, les réseaux sociaux relayant et accélérant le développement. Quelquefois les municipalités et les élus aident, incitent et participent (Sélestat, Paris, Versailles, Poitiers…).

L’Afrique s’y est mise récemment avec des implantations en Egypte et au Ghana. A Bucarest, les habitants ont retrouvé grâce à eux le goût du jardinage après des années passées dans la peur de cultiver des terres polluées par les radiations des centrales nucléaires.

 

Plusieurs expériences ont à présent commencé simultanément en France, en Belgique,  et ailleurs dans le monde, c’est en ligne sur : http://www.incredible-edible.info/

Sur facebook, Incredible Edible France :

https://www.facebook.com/pages/Incredible-Edible-France/342024609186960

 

Compléments presse :

Film reportage de Haymedia Production « Incredible Edible Todmorden »

(11 : 39) – V.O. S.T./ Français – visible sur Youtube :

http://www.youtube.com/watch?v=KGwrcVWI6bw

Site Internet « Incredible Edible Todmorden » :

http://www.incredible-edible-todmorden.co.uk/

 

Google Map de l’implantation des collectivités s’engageant dans le processus « Incredible Edible » :

 

http://maps.google.co.uk/maps/ms?hl=en&ie=UTF8&source=embed&msa=0&msid=103808426177386578886.00047a6716e90d2b443d4&ll=20.632784,-61.875&spn=167.139912,360&z=1

Galerie photos en ligne : http://www.incredible-edible-todmorden.co.uk/pictures

Contact presse à Todmorden : Estelle Brown

 

Email : estelle@incredible-edible-todmorden.co.uk

Le projet Vénus et l’Économie Basé sur les Ressources

Le Mouvement Zeitgeist propose que nous travaillions à la mise en place d’un modèle économique mondial basé sur les ressources, dans lequel les ressources planétaires sont reçues en tant qu’héritage commun de tous les habitants de la Terre. En alternative au système d’échange monétaire en place, prédominant sur les formes de gouvernements et orientations sociétales du monde entier, il s’agit d’une reconsidération de notre rapport à l’environnement et aux autres.

Mais commençons tout d’abord par définir précisément ces termes :

  • Modèle Économique : Il s’agit, selon la première définition du dictionnaire, de l’action d’épargner, dans un sens de modération. Communément, cette épargne concerne l’argent, outil pilier du paradigme dans lequel nous vivons. Mais le fait d’épargner cet outil a des conséquences néfastes sur le comportement des individus, au détriment de la satisfaction des besoins de chacun, de la sécurité par la paix, de la qualité de l’environnement, de l’évolution de notre espèce… L’objectif est donc ici de reconsidérer cette définition de modération pour supprimer ces causes néfastes. Le terme économie vient du grec ancien : « gestion de la maison ». Dans notre cas, la maison est donc la planète Terre, considérée comme le lieu de vie de tous les êtres humains mais également de tous les autres règnes existants : animal, végétal, minéral…
  • Basé sur les Ressources : Les ressources naturelles sont donc posées comme la base de notre épargne, remplaçant l’outil monétaire. Ces ressources vont de la nourriture, l’eau, l’air, jusqu’aux énergies et aux matières premières nécessaires à la production d’outils… Mais les ressources ne se limitent pas à cela. Peuvent aussi être inclues les ressources humaines qui englobent notre innovation, notre culture, notre faculté à résoudre des problèmes, notre action personnelle ou notre altruisme par le travail…

Simplement, un MEBR utilise les ressources existantes, plutôt que l’argent, pour fournir une méthode de distribution équitable de la manière la plus humaine et efficace possible. Dans un système dans lequel tous les biens et services sont mis à disposition de chacun sans l’utilisation d’argent, de crédit, de troc ou de toute autre forme de dette ou de servitude.

Afin de mieux comprendre ce modèle, considérons ceci : si l’ensemble de l’argent dans le monde disparaissait du jour au lendemain, tandis que les terres arables, les usines, le personnel et les autres ressources étaient laissées intactes, nous pourrions construire tout ce dont nous avons besoin pour satisfaire la plupart des besoins humains. À l’inverse, imaginons que les terres arables, usines et outils de travail, animaux, végétaux, minéraux disparaissent au fur et à mesure de la Terre… alors que l’argent se répand et prolifère de plus en plus… Pourrions-nous survivre (et vivre heureux) dans de telles circonstances ?

« Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière asséchée, le dernier poisson pêché, l’homme s’apercevra que l’argent n’est pas comestible. » – Proverbe indien

Au final, ce n’est donc pas l’argent qui est utile aux gens, mais plutôt la possibilité d’avoir accès à la plupart de leurs besoins sans avoir à s’inquiéter à propos de la sécurité financière ou avoir à recourir à une bureaucratie gouvernementale. Dans une économie d’abondance basée sur les ressources, l’argent deviendrait impertinent.

Le MEBR gère donc les ressources de la Terre de manière holistique : il engage une approche systémique de la société en considérant les ressources, l’environnement et les individus comme un tout. En effet, lorsque nous venons à manquer de ressources, à endommager notre environnement, ou à ne plus être en mesure d’assurer l’intégrité des individus, cela est significatif d’une incohérence et d’un dysfonctionnement de notre société dans sa globalité, ce qui la rend non-viable et non-durable à long terme.

Concrètement, cette approche engage naturellement une rationalisation de la production afin de maximiser l’utilisation des biens matériels produits et d’éviter toute pénurie tout en minimisant l’impact écologique et les pertes potentielles. De plus, elle se base sur l’automatisation et la robotisation plutôt que sur le travail humain, libérant ainsi l’humanité des travaux insignifiants et répétitifs lui permettant alors de se consacrer à la réelle satisfaction de ses besoins (épanouissement personnel, intellectuel, culturel, etc.).

L’objectif de cette nouvelle conception sociale est de générer un système stimulant qui ne sera plus dirigé par des objectifs superficiels et égocentriques de richesse, de propriété et de pouvoir mais qui encouragerait plutôt les gens vers l’accomplissement de soi et la créativité, à la fois matérielle et spirituelle.

http://www.mouvement-zeitgeist.fr/comprendre/infos/mebr

*

*

Connaissez-vous la gratiféria ? (Qu’est-ce qu’une gratiféria ?)

163328_469285319792045_1374493919_n

« Gratiféria » est un néologisme espagnol qui signifie littéralement « foire gratuite ». Il pourrait être traduit en français par « gratifoire », mais les francophones utilisent généralement le terme espagnol, plus élégant, ou la traduction française la plus répandue : marché gratuit.

Le concept de marché gratuit nous vient d’Amérique Latine, et plus précisément de Buenos Aires. L’idée, initiée dès 2010 par Ariel Bosio , a rencontré un succès grandissant, d’abord localement, puis à l’étranger.
Déjà fort populaire dans certains milieux alternatifs, la gratuité n’est certes pas une idée nouvelle. Cependant, la multiplication d’initiatives comme les gratiférias témoigne d’un intérêt croissant de la part de la population.

Fonctionnement général

Organiser une gratiféria n’est guère compliqué. Il suffit de définir un lieu (public de préférence), une date, et d’annoncer l’événement un peu à l’avance. On incite alors les gens à venir déposer des objets dont ils n’ont plus l’utilité et qu’ils acceptent de donner, sans attendre quoique ce soit en retour. Ceux qui le souhaitent peuvent ensuite se servir gratuitement, qu’ils aient ou non quelque chose à offrir, cela n’a pas d’importance. Il ne s’agit donc pas de troc, puisqu’il n’y a pas forcément de réciprocité.
Notons également qu’une gratiféria ne se limite pas forcément aux objets. Des biens immatériels peuvent également être proposés : performances artistiques, musicales, échanges de compétences, etc.

Mais malgré le caractère souvent spontané d’une gratiféria, il n’est pas inutile de spécifier quelques règles de base pour garantir son bon fonctionnement. Ainsi, les objets apportés doivent par exemple être en bon état. Et bien que tout soit gratuit, il n’est pas permis de tout s’approprier pour aller le revendre plus loin (cela va de soi !). On s’en remet alors à la bonne foi des participants.

Pourquoi la gratuité ?

Les initiatives en faveur de la gratuité se multiplient. Elles vont à l’encontre de l’idée dominante selon laquelle tout service doit être payant. En outre, elles ouvrent d’autres horizons que les rapports marchands. Sans aller jusqu’à dire que ces systèmes alternatifs de circulation des biens remplaceront l’économie de marché, nous affirmons qu’ils accompagneront peut-être un changement progressif de notre rapport à la consommation.

Dans une gratiféria, des objets que l’on croyait bons pour la poubelle retrouvent parfois une seconde jeunesse. Par ailleurs, il s’agit d’un des très rares endroits où l’on n’est pas limité par le contenu de son porte monnaie. De plus, des liens nouveaux se créent ; on échange avec des passants ou des participants dans la joie et la convivialité.

Source :

 http://www.greenetvert.fr/2012/06/01/les-marches-gratuits-la-nouvelle-tendance-anticonso/58756

Rendons tout gratuit et libre – La Charte du Monde Libre

267647_421423291244915_384164310_n

  » La Charte du Monde Libre est une déclaration de principes ayant le potentiel d’optimiser les conditions de vie sur Terre pour toutes les espèces, d’éradiquer la pauvreté et l’avidité et de favoriser le progrès.

Ces dix brefs principes, qui ne sont rattachés à aucune politique ou religion, pourraient constituer les bases d’une nouvelle société plus avancée qui n’utiliserait aucune monnaie, serait libre et gratuite, équitable et durable. Ils reposent uniquement sur la Nature, le bon sens et la survie.

La Charte du Monde Libre est désormais largement considérée comme une progression logique suite à l’échec des mécanismes de la société actuelle, et une étape naturelle de notre évolution. « 

http://www.freeworldcharter.org/fr/more